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Star Wars Battlefront (bêta), nos premières impressions galactiques

Quelle chance que de voir arriver une bêta ouverte d’un jeu comme le prochain Star Wars Battlefront, dont la date de sortie est fixée au 19 novembre 2015. Attendu comme le messie par les passionnés de la guerre des étoiles ainsi que des deux premiers opus de cette série, cette session de test a pu dévoiler un peu plus ce que sera ce titre à tous ces amoureux intergalactiques. J’ai pu m’y essayer quelques heures en bon fan de l’univers qu’a créé Lucas que je suis. Mais alors, est-ce que cette bêta a su montrer un aperçu convaincant et surtout de bon augure pour la suite ?

The Order 1886, analyse d’un échec

Comme l’indique le titre, The Order 1886 est un exemple. C’est un exemple pour les futures créations, montrant tout ce qu’il ne faut pas faire. Ce jeu est l’archétype du pétard mouillé et est l’un de ces titres qui poussent le média vers le bas. Pourtant, il n’a pas que de mauvais points, mais les bons côtés ne sont pas assez importants face au reste, nous laissant un goût amer lorsque le générique de fin s’achève. Pour comprendre pourquoi la production de Ready at Dawn et Santa Monica Studio est un échec, il faut remonter en février 2015, mois de la sortie du titre.

Himizu, connais-toi toi-même

Un film s’ouvrant sur une récitation d’un poème de François Villon sur fond d’images d’une ville dévastée, Fukushima en l’occurrence, accompagnée par les premières notes du Requiem de Mozart, ne peut être qu’un bon film. C’est ainsi que débute Himizu, œuvre de l’excellent cinéaste japonais Sion Sono. Ce dernier est très certainement l’un des réalisateurs contemporains d’origine japonaise les plus extrêmes. Ayant fait ses premières armes dans l’expérimental puis plus tard dans la rue, son cinéma est un art du dynamisme, de la vitalité, un cinéma du corps et qu’on pourrait désigner comme étant resté, avec virtuosité, à l’état brut. Mais nous aurons l’occasion de reparler de ce fabuleux artiste lors d’un dossier dédié à tout son travail. Ce qu’il est important de voir ici, c’est que Himizu reste fidèle à cette approche frontale et pourtant subtile de la réalisation. Un film frontal dans le style, donc, mais frôlant le philosophique dans les thèmes qu’il aborde.

Chronique Indie 01 : survivre en toute indépendance

Lorsqu’on évoque les jeux de survie, l’image qui nous vient à l’esprit est souvent celle d’une horde de zombies (ou infectés pour ceux qui n’osent pas reprendre le concept vaudou de la zombification) à laquelle on essaye d’échapper en se barricadant dans une place forte et en partant à la quête de vivres et de survivants, mais surtout en essayant de gérer au mieux des ressources qui s’amenuisent à une vitesse plus qu’effrayante.