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[VIDEO] Interview – Xavier Gens, de Hitman à Cold Skin

Si vous vous intéressez un peu au cinéma de genre français, vous avez forcément déjà entendu parler de Xavier Gens. Depuis son adaptation de Hitman, réalisée pour les studios hollywoodiens et un peu dénaturée par ces derniers, le cinéaste français est revenu à des productions moins grand public, du film trash Frontière(s) à son tout dernier film, Cold Skin, adaptation du best-seller espagnol de l’écrivain et anthropologue Albert Sánchez Piñol : La peau froide. Dans cette interview longue d’une vingtaine de minutes réalisée dans le cadre du festival nantais Les Utopiales, durant lequel Cold Skin gagna la mention spéciale du jury, Xavier Gens revient sur sa carrière cinématographique et nous en dit un peu plus à propos de son dernier film ainsi que de ses futurs projets.

Demolition, la quête de soi

Je suis certaine que parmi vous se cachent des adorateurs de Jean-Marc Vallée, je ne vais pas le nier, j’en fais partie. Dans sa filmographie on trouve aisément de petits joyaux, tels que C.R.A.Z.Y. sorti en 2005, qui décrit en profondeur la relation père-fils dans un Québec des années 1970 avec en trame la découverte de l’identité sexuelle, plus précisément de l’homosexualité. Mais également le fantastique Dallas Buyers Club sorti en 2013, détenteur de trois Oscars, avec des rôles forts interprétés par Matthew McConaughey, Jared Leto et Jennifer Garner. Un film qui relate l’histoire vraie de Ron Woodroof, un cowboy qui exprime ce qu’on pourrait penser être la caricature du cowboy moderne mais cela change radicalement lorsque celui-ci apprend qu’il est atteint du virus du VIH. Ou alors plus récemment dans un nouveau format avec la série Big Little Lies sortie en 2017 avec des rôles presque exclusivement féminins pour ses personnages principaux, on y retrouve son actrice fétiche Reese Witherspoon. Cependant, ce dont je vais vous parler est son dernier film, un film totalement bluffant. Nous parlerons ici de Démolition.

Chronique Indie 02 : Avoir le choix ou ne pas l’avoir, telle est la question

Bien souvent, l’image de jeux à choix se résume à des jeux de type « Telltale » : on nous pose un dilemme et on choisit entre quelque chose d’horrible ou quelque chose de tout aussi horrible. La liste des jeux de ce genre est extrêmement longue, et si j’aurais pu me consacrer à n’importe quel jeu Telltale ou même Zero Escape : Zero Time Dilemma, j’ai préféré faire un choix… celui de vous montrer quelque chose de différent.
Comme lors de ma chronique sur les jeux de survie, je vous proposerai ainsi trois jeux indépendants dont les aspects communs, mais surtout les différences proposeront une lecture sortant des sentiers battus. Les jeux en question seront The Stanley Parable, Beholder et Pyre.

Resident Evil 7 à l’E3 : Audacieuse innovation ou perte d’identité d’une saga culte ?

Une vue à la première personne, une maison abandonnée et une ambiance glauque au possible, telle fut le contenu de la mystérieuse bande annonce que Sony envoya au visage du public présent durant l’E3 2016, un court teaser qui se termina sur un très surprenant : Resident Evil VII. Surfant sur le succès que fut le fameux Playable Teaser de Hideo Kojima qui était censé s’occuper du prochain épisode de la saga Silent Hill, Capcom a bel et bien décidé de surprendre en prenant un virage extrême pour sa série phare et en annonçant une démo jouable le soir même ainsi qu’une date de sortie fixée au 24 janvier 2017.

Pantagrame : Quand la bande dessinée en ligne et le jeu vidéo flash font bon ménage

C’est sur une page internet quelque peu obscure, tintée de rouge, de blanc et de noir, aux allures brouillonnes, marquée par quelques gribouillis et surchargée d’informations que se trouve le berceau du projet Pantagrame. Pantagrame, c’est une aventure créée par l’autrice* Raphaël Lafarge, qui avait déjà co-écrit le roman Teliam Vore en 2011, une œuvre ancrée dans un monde fantaisiste d’une noirceur abyssale.